Une reprise de l’activité acridienne est observée dans les provinces méridionales du Maroc, où des concentrations de larves évoluent sous forme de groupes immatures et de petits essaims, selon les dernières observations de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Dans son bulletin hebdomadaire consacré au criquet pèlerin, la FAO fait état d’une intensification mesurée mais préoccupante de l’activité acridienne dans le sud du Royaume. L’organisation indique que des groupes de larves, parfois organisés en formations immatures ou en essaims de faible taille, ont été signalés dans plusieurs zones, tandis que « quelques groupes d’adultes matures » ont également été repérés aux abords de Tan-Tan.
L’agence onusienne souligne néanmoins que les conditions climatiques actuelles jouent en faveur des autorités de lutte. Les températures relativement basses ont ralenti le processus de maturation des insectes, offrant ainsi une fenêtre d’intervention permettant de renforcer les opérations de contrôle avant l’éventuel déclenchement d’une troisième génération, aussi bien en Mauritanie que dans les provinces du sud marocain.
Au Maroc, les campagnes de lutte antiacridienne ont permis de traiter près de 59.942 hectares, dont environ 43.600 hectares par des opérations aériennes, témoignant de l’ampleur des moyens mobilisés pour contenir la menace.
La FAO met toutefois en garde contre un risque de dispersion. De petits essaims pourraient, selon ses projections, remonter vers le nord du pays et franchir les frontières, notamment en direction de l’Algérie. Face à ce scénario, l’organisation recommande de maintenir un niveau élevé de vigilance, en poursuivant sans relâche les opérations de surveillance et de contrôle afin de prévenir toute propagation à plus grande échelle.
L’agence onusienne souligne néanmoins que les conditions climatiques actuelles jouent en faveur des autorités de lutte. Les températures relativement basses ont ralenti le processus de maturation des insectes, offrant ainsi une fenêtre d’intervention permettant de renforcer les opérations de contrôle avant l’éventuel déclenchement d’une troisième génération, aussi bien en Mauritanie que dans les provinces du sud marocain.
Au Maroc, les campagnes de lutte antiacridienne ont permis de traiter près de 59.942 hectares, dont environ 43.600 hectares par des opérations aériennes, témoignant de l’ampleur des moyens mobilisés pour contenir la menace.
La FAO met toutefois en garde contre un risque de dispersion. De petits essaims pourraient, selon ses projections, remonter vers le nord du pays et franchir les frontières, notamment en direction de l’Algérie. Face à ce scénario, l’organisation recommande de maintenir un niveau élevé de vigilance, en poursuivant sans relâche les opérations de surveillance et de contrôle afin de prévenir toute propagation à plus grande échelle.
