Azzedine El Midaoui, Abdellatif Ouahbi, Mohamed Sibari, Ahmed Touizi et Mehdi Bensaid sont en lice au sein du parti arrivé en tête pour le perchoir, que l’Istiqlal revendique également.
Le poste se négocie comme un portefeuille. Selon les règles implicites de répartition observées lors des législatures précédentes, le parti qui l’obtient voit sa part de ministères réduite de deux unités, ce qui en fait un enjeu directement intégré au marchandage de la coalition.
L’Istiqlal avance de son côté les noms de son secrétaire général Nizar Baraka et d’Abdessamad Kayouh. Cette revendication complique l’équation interne du parti vainqueur, où cinq personnalités se disputent déjà la fonction.
Le calendrier est fixé. Le Roi ouvre vendredi la session parlementaire d’automne, première de la nouvelle législature, et l’élection du président de la Chambre des représentants doit intervenir samedi.
La fonction a été occupée au cours des dernières législatures par Karim Ghellab, Habib El Malki puis Rachid Talbi Alami, ce dernier ayant conduit la onzième législature. Elle confère à son titulaire la direction des travaux de la chambre basse, la présidence de la conférence des présidents et un rôle protocolaire qui le place au quatrième rang de l’ordre institutionnel.
LNT
The post Cinq prétendants à la présidence de la Chambre appeared first on La Nouvelle Tribune.
